Alors tu vois, comme tout se mele. Et du coeur a tes levres, je deviens un casse-tête. Ton rire me crit, de te lacher. Avant de perdre prise, et d'abandonner, car je ne t'en demanderai jamais autant. Déja que tu me traites, comme un grand enfant. Nous avons trop rien, a risquer, a part nos vies qu'on laisse de coté.
C'en est assez de ces dédoublements,c'est plus dure à faire, qu'autrement car sans rire c'est plus facile de rêver, a ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher. On se prend la main, comme des enfants, le bonheur aux lèvres, un peu naivement et on marche ensemble, d'un pas décidé alors que nos têtes nous crient de tout arrêter
#
Posted on Monday, 18 May 2009 at 3:10 PM
Edited on Wednesday, 01 July 2009 at 6:51 AM